Securox, c’est pas de l’intox !

Securox

Sacs Louis Vuitton, chemises Abercrombie…ce ne sont pas les contrefaçons qui manquent. Au-delà du secteur du prêt-à-porter, c’est tout un pan de l’économie mondiale qui gravite autour de la contrebande. C’était sans compter sur Securox. Emma et Rawad, deux élèves de la Filière Innovation-Entrepreneur de l’Institut d’Optique, mettent au point une toute nouvelle génération d’étiquettes de traçabilité. Alors non, Securox n’est pas un pokémon…

Rawad me décrit sa startup par mail. En parcourant les lignes, j’ai l’impression d’entendre cette voix posée qui le caractérise tant.

Votre offre ?

« Nous proposons des étiquettes permettant de sécuriser un produit, à savoir l’authentifier et le tracer, le but étant d’empêcher la contrefaçon. »

Pour qui ?

« Pour l’instant, notre offre vise une clientèle très large, de l’industrie pharmaceutique au luxe, en passant par les vins et spiritueux ou encore les papiers sécurisés. »

D’où vient l’idée ?

« La demande actuelle en matière de traçabilité des produits s’avère de plus en plus forte, la contrefaçon représentant tout de même 10% du commerce mondial. Les marques françaises sont d’ailleurs parmi les plus touchées. »

Ou en êtes-vous ?

« Un an et demi après s’être lancé dans ce projet, nous entrons dans une phase de démarche auprès des responsables traçabilité ou chefs de produits, et ce pour chacun des secteurs que nous visons. Rencontrer des professionnels nous aide à mieux cerner les besoins et cibler les marchés que nous devons adresser en priorité.

Nous travaillons également en étroite collaboration avec une startup à la pointe de l’innovation technique,  qui a d’ailleurs breveté le processus de fabrication de ces fameuses étiquettes. »

Quelle est la concurrence ?

« Il existe d’autres systèmes de traçabilité : les puces RFID (utilisés notamment dans les livres et DVD), ainsi que les autres étiquettes à effet « arc-en-ciel », comme les hologrammes, constituent les principales alternatives. »

En quoi ce projet vous change-t-il la vie d’étudiant ?

« D’abord on travaille le dimanche ! Plus sérieusement, c’est très enrichissant d’aller au contact des professionnels, on comprend d’autant mieux les problèmes auxquels ils sont – et nous serons- confrontés. »

Enfin, pourquoi ce nom ?

« Nos étiquettes contiennent des éléments chimiques oxydés… »

Fallait y penser !

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